Récemment, une nouvelle cliente m’a contacté. Elle m’a trouvé grâce à une carte qui était chez son kiné. Il se trouve que cette carte était là-bas depuis plus de 4 ans. C’était la première carte de mon entreprise de coaching.
Au dos il y avait cette phrase :
« Vivre l’ordinaire comme une expérience extraordinaire et faire des expériences ordinaires un style de vie ordinaire.«
Et c’est cette phrase même qui a interpellé ma cliente. C’était la devise de mon entreprise à l’époque.

Aujourd’hui j’avais justement rendez-vous avec cette cliente. Malheureusement, en raison d’un souci de santé, elle a été contrainte de reporter la séance.
En bon coach, quand je n’ai personne à entraîner, je m’entraîne. Je suis d’ailleurs toujours la première personne que j’entraîne. Pour entraîner les autres, il faut avant tout être entraînant !
Ce matin, la séance était donc pour moi.
J’ai décidé de transformer l’ordinaire en expérience extraordinaire !
Pour ça, j’ai créé un triathlon extraordinaire.
Voici comment :
#1 Emmener les enfants à l’école à vélo.

Ok pour nous c’est la routine. Mais c’est une excellente base pour démarrer un triathlon (dans le désordre évidemment).

#2 Courir sur le sentier côtier… jusqu’à un endroit légendaire.


Ce matin j’ai décidé d’aller jusque sur un rocher qui s’appelle le tombeau d’Almanzor. Une légende dit que ça serait une carte hydrographique de la région. La mission est de le prendre en photo pour comparer…
Vous voyez une correspondance ?


#3 Ramasser les déchets en mode Plogging.

Si nous continuons dans cette voie, quand mes enfants auront mon âge, il y a aura plus de plastique dans les océans que de poisson ! Honnêtement ça me donne envie de chialer. Pour transformer l’émotion en action positive, je ramasse les déchets en courant. Au moins je fais ma part… Et ça me rend joyeux ! (voir l’article Ramasser les déchets… pour cultiver la joie)

#4 Nager jusqu’à la bouée.

Je dois tester mon nouveau thermomètre de bain acheté sur vinted (sans emballage plastique !). Je l’attache à une cheville avec un bout de filet et de pêche récupéré sur la plage. J’ai envie de progresser en nage en eau froide et un dicton dit que « Si on veut progresser il faut mesurer. » Verdict : 7 minutes de nage dans une eau à 12 degré.


#5 Rentrer à la maison… pour le petit déjeuner.
A l’image du chasseur primitif, j’aime l’idée de mettre en mouvement pour gagner mon déjeuner. A ce stade je n’ai toujours pas mangé et je me sens très bien. Il n’y a plus qu’à rentrer pour un petit déjeuner bien mérité !
J’ai fais un truc qui serait interdit en triathlon classique, je me suis mis dans la roue d’un autre cycliste. C’est justement ce qui j’adore avec les expériences extraordinaires :
C’est nous qui créons les règles !


