Mes 3 actions pour l’eau en 2021…

Si au 1er Janvier 2021 j’étais résolu à vivre avec « intention et intensité », je n’imaginais pas le tournant environnementale qu’allait prendre mes actions cette année.

Hors quand je suis touché par un cause, j’ai surtout envie d’agir.

Cette année, en démarrant avec l’ambition de relier deux baies entre l’atlantique et la manche sur des distances supérieures à l’Ironman (projet Bay 2 Bay), une fois réalisé, j’ai continué sur ma lancée en voulant agir pour la qualité de notre eau.

Notre planète est composée à 70% d’eau tout comme notre corps. L’eau est un cycle permanent et celle que non polluons sera celle que nous boirons. Comme nous traitons notre environnement et notre eau, nous nous traitons nous-même (en ramassant les bouteilles de bières dans les fossés, ou encore les mégots sur les plages, j’ai aussi réalisé que l’inverse était vrai : comme nous nous traitons nous-même en tant qu’individu, nous traitons notre maison !).

Alors, pour protéger notre eau, voici 3 actions que j’ai mené en 2021 :

Fini les bouteilles en plastiques !

Tout d’abord, sachez que je ne juge personne qui boit dans des bouteilles en plastique. Elles sont bien vendues par les industriels et je l’ai longtemps fait moi-même.

Pendant longtemps j’ai aussi cru à la pureté de l’eau en bouteille plastique.

Et puis j’ai appris que c’était la même eau que celle du robinet qui nous était vendu avec un emballage… 300 fois plus cher ! (voir l’article d’Europe 1).

Au-delà de l’arnaque, d’après actu-environnement, à peine la moitié des bouteilles en plastiques sont recyclées et ce chiffre tombe en dessous de 30% pour les emballages plastiques de manière générale. Le processus de recyclage nécessite également beaucoup d’énergie.

En plus, l’exposition de l’eau au phtalates du plastique (notamment le Polytéréphtalate d’éthylène) rends même l’eau en bouteille moins saine que celle du robinet ! D’après l’Institut Nationale du Cancer, ce perturbateur endocrinien pourrait être à l’origine de certains cancers…

Enfin, pour étancher notre soif, le groupe Nestlé Water (Vittel, Contrex et Hépar) serait accusé de piller nappes phréatiques.

Donc maintenant j’ai une gourde thermos qui me permet de garder mon eau à température par temps froid comme par temps chaud. Très pratique, elle me permet évidement aussi de me faire un petit café après mes baignades d’hiver !

Voilà pourquoi j’ai décliné la petite bouteille plastique qui m’était offerte lors de la course d’octobre rose en soutien à ligue contre le cancer. J’avais décidé de lier santé et environnement et de participer avec mes actes !

Moins faire caca dans l’eau.

Les toilettes sont un des symboles fort du monde dit « civilisé ». Faire caca dans l’eau est le luxe que nous a offert la civilisation.

Je me demande comment je pourrais expliquer à un africain qu’en France on fait carrément caca dans l’eau potable.

Le problème c’est que le caca dans l’eau est un vrai polluant qui demande une énergie énorme pour être traité.

Si les stations d’épuration font du bon travail au niveau bactériologique, des résidus de médicaments et autres polluants leur échappent bien souvent.

Les excréments sont donc un polluant dans l’eau. Alors qu’à l’inverse, ils sont un engrais dans la terre.

Si à la base les plantes nous donnent leurs fruits à manger ce n’est pas en pure perte… C’est pour que nous allions ensuite semer leurs graines et enrichir la terre. Bref un cycle.

Donc me rapprocher un peu plus du modèle cyclique de la nature, je me suis construit des petites toilettes sèches avec 99% de matériaux récupérés (à part les vis). J’ai un système de compostage de mes excréments pour ensuite nourrir mes arbres en retour.

Si vous n’avez pas de toilettes sèches, il y a toujours le bon vieil art du caca dans les bois…

Si vous voulez en savoir plus, je vous conseille le livre « Comment chier dans les bois ».

Filtrer l’eau de la lessive.

J’ai appris que les vêtements synthétiques (que j’adore pour faire du sport…) relâchent énormément de particules microplastiques qui, comme les polluants (qu’elles attirent au passage), échappent aussi aux stations d’épuration… et finissent dans l’océan.

En bout de chaîne alimentaire, nous ingérerions l’équivalent d’une carte de crédit en microplastiques… par semaine !!! Avec tous les polluants qui vont avec…

D’après France Culture, le bilan est grave et réduire cette pollution est aujourd’hui un enjeu majeur !

Voulant agir, mais n’étant pas prêt à refaire ma garde-robe, j’ai décidé d’installer le filtre Filtrol à la sortie de ma machine à laver.

En le nettoyant, je récupère les particules avant de les mettre à la poubelle. Je sais que les poubelles seront enterrées ou incinérées, mais c’est toujours ça de moins pour l’océan.

Bonne nouvelle : à partir de 2024, la loi anti-gaspillage va obliger les fabricants de machine à laver à les commercialiser avec des filtres.

En attendant, il est possible de limiter l’impact en lavant le linge à 30 degré et en réduisant l’achat de vêtements synthétiques au profit de textiles en fibres naturels.

En parallèle, on s’est mis à faire notre lessive nous même pour réduire notre pollution sur l’eau.

Comment vous pouvez agir à votre échelle pour protéger l’eau…

3 actions simples :

  • Acheter une gourde (de préférence en métal) pour remplacer les bouteilles en plastique. Sinon, réduire sa consommation d’emballages plastiques à usages uniques de manière générale.
  • Faire sa lessive maison (voir recette).
  • Ramasser les déchets plastiques.

3 actions plus poussées :

Rappelez-vous, notre vie n’est pas déterminée par les situations, mais notre attitude face à ces situations !

Be water my friend…

Notre avenir se joue maintenant !

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