Tout comme la force du corps se développe en confrontant l’inconfort de la douleur, la force du mental et la confiance en soi se développent en confrontant l’inconfort du doute… Et en le dépassant !
Le doute se manifeste généralement sous la forme d’un dialogue intérieur qui nous dit que nous n’allons pas y arriver, que nous ne sommes pas assez bon, voir même que nous sommes nul !
Voici les étapes pour dépasser cette énergie limitante :
- Prendre conscience
Tout d’abord, il nous faut prendre conscience de ce dialogue et de ces histoires qui se déroulent dans notre tête.
Tant que nous sommes identifiés à cette voix et à ces histoires, nous n’avons pas vraiment de pouvoir sur nous-même. Nous vivons en réaction à notre dialogue et à nos pensées.
En trouvant l’espace qui nous permet de devenir l’observateur de ces mécanismes, nous prenons conscience que nous ne sommes pas cette voix et que nous ne sommes pas nos pensées.
Il nous faut ensuite nous entraîner à choisir les pensées et les dialogues sur lesquels nous souhaitons porter notre attention.
Exemple :
Se dire « Je ne vais pas y arriver » est juste au pensée négative à laquelle nous nous accrochons.
Se dire « je suis nul » est une histoire affaiblissante que nous nous racontons.
En prenant conscience de cela, nous pouvons consciemment rediriger notre attention sur une meilleur source d’énegrie comme notre respiration ou encore un mantra inverse tel :
« Je vais y arriver ! »
2. Confronter la difficulté
Pour apprendre à vaincre le doute et développer une profonde confiance en soi. Rien de tel que d’être confronté à des situations difficiles.
Dans l’idéal, il est intéressant d’augmenter progressivement votre exposition à la difficulté comme vous augmenteriez progressivement les poids avec lesquels vous entraînez votre corps (à mesure que votre force augmente).
Evidemment, lorsque les défis sont difficiles, et que vous êtes dans votre zone d’inconfort, le taux d’échec sera forcément plus important.
Réflexion…
Et si ceux qui n’échouent jamais étaient également ceux qui ne se mettent jamais en difficulté… Et donc n’évoluent pas…?!
3. Revoir le rapport à l’échec
La clé est donc également de revoir votre rapport à l’échec.
Un échec est juste une information qui vous montre une façon de faire qui ne marche pas dans une circonstance donnée.
Analysez chaque échec avec le plus de recule possible. Comme le disent les accords toltèques « N’en faites pas une affaire personnelle ».
Citation :
« L’échec n’est qu’une opportunité de recommencer la même chose plus intelligemment »
Henry Ford
4. Persévérer
Un échec est une source d’évolution seulement lorsque vous finissez par valider la réussite. Cela peut-prendre 10000 répétitions… Recommencez tant qu’il le faut. N’abandonnez pas avant d’avoir réussi. S’il le faut repartez avec des étapes intermédiaires.
Il y a un dicton qui dit que lorsqu’on tombe d’un cheval il faut vite remonter en selle…
Sinon quoi ? Sinon le doute se cristallise dans notre psyché et fait place à la peur !
Ne laissez pas la place au doute.
Un conseil :
Commencez par des petits défis et augmentez le niveau progressivement au fur et à mesure de votre évolution (comme pour le développement de la tolérance à la douleur).
Durant tout votre cheminement, veillez à garder une place pour l’observateur intérieur qui est toujours conscient de ce qui se joue dans votre tête sans s’y accrocher pour autant.
Encore une fois, un bon coach sera non seulement à même de vous proposer des défis à votre hauteur, mais en plus, il fera en sorte de vous aider à diriger consciemment votre attention…
… Pour que vous preniez le pouvoir sur votre vie !
