Suivre notre nature pour aimer la vie…

« Il n’est jamais trop tard pour vivre pleinement !»

J’ai un nouveau VTT, je suis comme un enfant !

Le soleil grimpe dans le ciel et la douceur du printemps enveloppe l’atmosphère…

La boue dans les chemins a laissé place à la poussière et les pistes s’ouvrent à moi…

Je saute sur ma monture et je fonce vers l’horizon…

Mon sentiment… ?

La liberté !

Ma première grosse sortie VTT… Ici aux portes du GR 39 !

Ma nature profonde

Si j’écris cela à l’aube de mes 37 ans, ça fait au moins 30 ans que cette sensation m’habite.

A chacun de mes printemps, la même sensation :

Cette envie d’aller explorer, d’aller vers l’extérieur, d’aller découvrir le monde !

Pour dire la vérité, je n’ai pas toujours répondu à cet appel de l’extérieur et de l’exploration. Mais dans ces moments de résistance, une tension se créait… J’allais contre ma nature.

A l’inverse j’ai toujours été dans le flow lorsque je suivais…

Les rythmes naturels

L’automne

A l’automne dernier, après une belle saison à sillonner les routes, j’ai ressenti le besoin de ralentir.

J’ai alors compris que je me callais sur le rythme naturel des saisons (voir l’article L’équilibre des rythmes naturels).

Les jours qui se rafraîchissaient en s’écourtant m’appelait à ralentir et à intérioriser mes expériences de l’été.

Mon cercle d’action se réduisait à ma localité et j’en profitait pour créer de nouveaux liens.

Aller ramasser des châtaignes pour les griller sur les derniers braseros de la saison me contentait.

Photo prise par un nouvel ami… J’avais même ralenti l’usage du téléphone !

L’hiver

Au solstice d’hiver, je profitais du joyeux moment des rassemblements familiaux.

Puis j’entamais une nouvelle reconstruction.

A l’extérieur, de courts moments dans les eaux froides de l’atlantique vivifiaient mon corps.

A l’intérieur, je continuais de faire évoluer les dimensions mentales et émotionnelles.

Mentalement, je me servais de l’adversité de la saison froide pour poser les bases de la citadelle intérieur.

Emotionnellement, je cultivais la gratitude, la joie et l’enthousiasme.

Prise de recule annuel autour du nouvel an… Ici vers de nouveaux horizons à l’île de Ré.

Le printemps

Puis vient de nouveau le printemps.

Tel un arbre qui a renforcé ses racines, je suis maintenant prêt à m’étirer vers le ciel.

Tel un enfant qui a rêvassé en contemplant la pluie, je suis maintenant prêt à sortir jouer au soleil.

La vitalité a toujours été là, mais une énergie nouvelle monte comme de la sève dans les branches.

Mes membres sont prêts à m’emmener en voyage !

Je vais m’étendre jusqu’à l’horizon !

L’été

L’horizon m’appelle pour me dépasser, pour aller au-delà de ce que je connais, au delà de moi-même…

Je vais m’étirer à fond en regardant toujours vers l’avant !

Je vais profiter de cet élan pour expérimenter, explorer, extérioriser !

Je vais transpirer sous le soleil avant de plonger dans les rivières.

Je vais parcourir des kilomètres sur les chemins avant de tomber de fatigue à l’ombre des sous-bois.

Baignade d’été après une journée de vélo…

Chaque saison est vécue intensément… Mais de manière différente.

Je sais qu’ensuite le moment viendra de ralentir de nouveau.

Chaque saison prépare la suivante.

Chaque moment construit le suivant.

Chaque instant doit être vécu pleinement !

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