Le bien-être c’est très simple, c’est juste une question de physiologie.
L’évolution à sélectionnée des mécanismes biologiques qui valorisent les comportements servant notre survie.
Au final, 4 hormones alimenteraient notre bien-être.
Non seulement je vais vous les présenter, mais en plus, je vais vous donner les clés pour les activer.
Mais ce n’est pas tout, grâce à mon métier de coach, j’ai appris à créer des cocktails de bien-être explosifs… Je vais vous donner un exemple concret de bien-être en bâton… De dynamite !
Hormone#1 Les endorphines
Les endorphines contre-balancent la douleur en créant une sensation agréable. Elles ont été sélectionnées pour que nous endurions de longues heures à traquer des proies.
Aujourd’hui, pour la majorité des humains nous n’avons plus besoin de chasser des proies pour manger. Cependant, on peut reproduire les effets positifs de la traque sur notre physiologie grâce à l’activité physique (fournisseur n#1d’endorphines).
Exemple d’activité :
Une bonne session de coasteering qui mobilise tout notre corps (Marche, course, grimpe, sauts…). En gros on est sur la côte et on chasse l’horizon… En s’amusant !


Bonus : A la fin de l’article je donne un hack pour faire exploser le niveau d’endorphines en moins de 1 minute.
Hormone #2 La dopamine
La dopamine c’est l’hormone de la récompense. Celle qui a été retenue pour valoriser la réussite de la chasse qui assurait notre survit.
Encore une fois, aujourd’hui nous n’avons plus besoin de chasser pour survivre. Cependant, tous les systèmes de récompense peuvent déclencher un largage imminent de dopamine.
Attention toutefois, certains systèmes aujourd’hui faciles d’accès et gratifiants instantanément épuisent nos stocks de dopamine et peuvent nous laisser à l’inverse une sensation de manque (sucre, alcool, drogue, pornographie…).
A l’inverse, l’obtention de choses difficiles à avoir et la réussite de défis diffusent de la dopamine de manière plus équilibrée et laisse un sentiment plus diffus de bien-être.
Exemple d’activité :
Se rendre à la séance de coasteering en vélo, de nuit, le 18 décembre au matin, par des températures négatives… Et bien sûr, rentrer après en vélo sous la pluie !
En résumé, se challenger au maximum !



Ici pas de hack pour faire exploser la dopamine. Au contraire, plus nous delayons la gratification, meilleure est la sensation.
Hormone #3 La sérotonine.
Cette hormone est déclenchée par le sentiment d’appartenance à un groupe. De la survie d’homo sapiens jusqu’à sa domination sur le règne animal, la clé s’est jouée grâce aux mécanismes de coopération. Lorsque nous avons le sentiment de faire partie d’un groupe, la sérotonine coule dans nos veines.
Les ingénieurs des réseaux sociaux l’on compris et ont tenté de déplacer les tribues du monde réel au monde virtuel. Ainsi le bouton « like » n’est autre qu’un buzzer de sérotonine. Malheureusement, on a beau buzzer comme des dingues, l’ersatz laisse toujours la même sensation de vide.
La sérotonine qui dure est celle générée par les rassemblements réels, dans la vraie vie.
Exemple d’activité :
Inviter la tribu des copains aventuriers de la presqu’île à partager la session de coasteering. En profiter pour avoir des échanges profonds et ainsi créer des relations solides et durables.



Hormone #4 L’ocytocine
C’est l’hormone du lien par excellence. Celle du contact. Celle de l’entraide.
C’est l’hormone qui créée le lien entre la mère et l’enfant, mais également celle qui peut rassembler des inconnus autour d’un geste de bienveillance.
Exemple d’activité :
Partager un café en fin d’aventure et s’entraider les uns les autres.
J’ai beau connaître la recette des cocktails explosifs et les diffuser dans la vie des gens que je croise, j’aimerais aider encore plus de gens. Ne sachant pas comment trop comment m’y prendre pour diffuser mes méthodes contre-intuitives de bien-être, j’ai besoin de mes amis pour m’aider à trouver des solutions.
On s’entraide, l’ocytocine coule dans nos veines…

Vous l’aurez noté, les hormones #1 et #2 sont en lien avec l’individu et les #3 et #4 sont en lien avec les autres. Lorsque nous privilégions les unes au détriment des autres, nous créons des déséquilibres. Soit nous sommes trop centrés sur notre plaisir personnel (besoin de dopamine et d’endorphine) et cela nous laisse vide de sens. Soit nous sommes en quête de reconnaissance sociale (besoin de sérotonine et d’ocytocine) au détriment de nous-même. En voulant plaire à tout prix, nous nous oublions.
Ma solution pour rééquilibrer la balance :
Faire des cocktails explosifs !
Exemple d’activité :
Vélo et Coasteering, en décembre, de nuit, avec des copains !
Et l’ingrédient bonus pour la méga dose d’endorphine expresse ???
La baignade de fin de session dans l’eau froide évidemment !!!
