Aujourd’hui la pluie tape de nouveau aux carreaux. Un vent d’ouest automnal souffle depuis le large. C’est le type de journée où les averses sont entrecoupées de plages de ciel bleu.
En septembre 2019, dans un article de mon premier blog (Carpe Mare), j’avais baptisé cela « l’opportunité du vent d’ouest« . Dans un style poétique, je me conditionnais déjà à voir les opportunités partout atours de moi. En 2020, cet entraînement à saisir les opportunités me permettait de donner vie à mon premier projet Porteurs d’Arbre… entre deux averses de confinement !
Aujourd’hui, j’ai eu envie de revisiter le concept dans le style plus pragmatique qui m’anime actuellement.
Voici donc 3 conseils pour profiter de l’exterieur entre 2 averses :
#1 Soyez prêt à partir à tout moment.
Comme je l’avais déjà mentionné dans l’article Les ingrédients de la chance :
« La chance, c’est l’opportunité qui rencontre la préparation » !
N’attendez pas qu’il fasse beau, préparer vous quand il pleut et tenez vous prêts à sortir.
Cela me rappel un épisode en Ecosse où nous avons pique-niqué à l’abris de l’averse derrière la voiture. Tout les visiteurs avaient quitté le site et, dès que la pluie s’est arrêté, nous avons « eu » la pointe de Neist Point juste pour nous !




#2 Limitez la friction.
Ce que j’appelle friction est tout ce qui va se mettre en nous et le passage à l’action. Plus il y a d’obstacles, plus l’action sera compliquée. Plus l’action sera compliqué, moins elle aura de chance de se produire.
Pour une baignade entre deux averses, ayez déjà votre maillot de bain sur vous. Cela évite la friction d’avoir à l’enfiler.
Préparez également votre sortie de l’eau pour optimiser le rhabillage.
Minimisez les efforts !


#3 Acceptez de vous faire cueillir par les éléments.
Jouer avec les éléments c’est aussi risquer de se faire tremper…
Pour que l’expérience reste sympa malgré tout, on peut reprendre les deux premiers conseils et les appliquer au 3ème :
- Soyez prêt : ayez des vêtements de rechange.
- Limitez la friction : choisissez des vêtements qui vous gardent au chaud malgré le fait d’être mouillé.
Quand je joue entre deux averse, je prévois toujours de me faire tremper. J’ai donc également toujours une tenu de rechange dans mon sac (qui lui est étanche). Si je me fais mouiller avant la baignade, je prends les vêtements secs en sortant de l’eau. Et si je me fait mouiller après, je me change en rentrant.
Un petit mot par rapport à la pluie…
La pluie est un élément qui empêche la plupart des gens de faire des choses en extérieur tellement il est craint.
Cependant, ceux qui savent s’adapter à la pluie gagnent un avantage immense. Celui d’un monde déserté… juste pour eux !
Pour confronter la pluie on a deux choix :
- Tenter de s’en couper complètement avec des vêtements étanches.
- L’accueillir et accepter d’être mouillé.
La première option est la plus confortable au départ, mais elle comporte également les risques de transpirer et/ou de prendre l’eau. Autrement dit, de finir trempé de l’intérieur. Enfant, il vous est sûrement arrivé de plonger vos bottes de pluie dans une flaque plus profonde que la hauteur de vos bottes. L’étanchéité des bottes jouait alors alors contre vous …
Personnellement, je préfère la deuxième option car elle permet de faire corps avec l’élément. Je met des vêtements de sport en fibres synthétiques (chauds et hydrophobes) et je veille à rester actif !

Quelque soit l’option que vous choisissez, rappelez-vous :
« Il n’y a pas de mauvais temps, juste du mauvais équipement !«
Le mot de la fin…
Enfin, lorsque je rentre chez moi, mouillé ou sec, je suis toujours heureux d’avoir profité profité de la vie au grand air. J’ai été en contact avec le vent, l’eau, le soleil et la terre. Malgré les conditions changeantes, j’ai tiré le meilleur des éléments et refait le plein d’énergie !
A vous de jouer maintenant…
Bonne sortie !
