De retour sur le blog… Je retrouve enfin le plaisir d’écrire !

Il est 3h du matin, je ne dors plus… et je ne me rendormirai pas.

Hier en me couchant j’ai reçu un choc…

Je venais de trouver l’accès à ce blog (que je croyais avoir enterré) et je surfais sur les articles de ces 5 dernières années.

La découverte a eu sur moi l’effet d’un enfant qui trouve un trésor :

D’abord, c’était comme retrouver l’accès à un sorte de journal intime écrit depuis plus de 5 ans.

J’étais d’ailleurs sidéré de lire les articles de l’automne 2021 dans lesquels je retrouvais exactement mon état esprit d’actuel. Comme si je remarquais enfin l’essence de ce que j’incarnais… La chose en moi qui n’avait jamais réellement changé !

Souvent critiqué pour mon côté changeant et inconstant, je découvrais en fait que j’étais hyper constant ! Le décalage venait essentiellement de mon mode de fonctionnement cyclique…

Ensuite j’étais ému par la beauté de ces articles.

Sur mon nouveau site charlesbodard.com, je n’avais jamais réussi à m’exprimer aussi joliment. J’avais bien tenté de me réapproprier le site en le modifiant (et en détruisant toutes les balises de référencement au passage), je ne me m’étais jamais vraiment senti libre de créer quelque chose. J’avais donc eu recours à l’IA pour donner forme à mes articles mais leur publication ne me laissait aucune satisfaction.

J’avais investi 1400€ pour créer une nouvelle plateforme sensée me ramener des clients. N’ayant aucun résultat après des mois, la web designer m’avait invité à fermer ce blog (et ces 220 articles) qui soi-disant « parasitait mon référencement ». Au final, je n’avais pas plus de client et j’avais en plus de ça perdu le plaisir d’écrire.

C’est finalement en lisant le livre de Rick Rubin : The creative Act, que j’ai compris qu’on ne créait pas pour obtenir un résultat. On créait d’abord pour soi et pour le pur plaisir de créer. Le résultat, lui, ne relevait pas de nous.

En réalisant également que mon livre Cueillir l’horizon était lui-même issu de ce blog, je comprenais que l’écriture était pour moi plus qu’un simple moyen d’expression, c’était une façon de laisser le flow de la vie couler à travers moi et me façonner en retour (l’IA n’aurait pas pu sortir cette phrase).

Il est maintenant presque 5 heures du matin et je m’apprête à boucler cet article de retour sur mon bon vieux blog.

Ce que j’aime avec ce blog c’est qu’il n’a pas de règle du genre « écrire 1 article par semaine tous les vendredi » ou « checker les critères SEO ». Je me sens libre d’y écrire à l’heure que je veux et autant que je veux. Je le fais d’abord pour moi. Tant mieux si le résultat plait. Et si ça ne plait pas, ça m’est égal. Ça me plait à moi et c’est bien l’essentiel !

Le mot de la fin…

En reprenant ce blog, je reprends le goût et la liberté d’écrire.

Enfin ça me redonne dans une forme de constance (222ème article en 5 ans), qui quelque part me rassure pour exprimer mon goût pour le mouvement et l’instabilité !

PS : Pour la beauté des articles, il va falloir attendre que je retrouve la voie… Mais ça va venir très rapidement, j’en suis sûr !

Laisser un commentaire