Ce titre vous a accroché ? Vous vous êtes peut-être dit :
« Tiens, Monsieur Smiley s’est enfin rendu compte que le monde tournait mal… »
Ou encore :
« Encore un qui est revenu du monde des Bisournous… Tu as enfin compris la dure réalité du monde petit ! »
Laissez-moi juste finir mon titre :
Et si rien n’était positif…
… Ni négatif ?
Comme vous le savez peut-être, avant j’adorais l’été et je détestais l’hiver. Le ratio restait acceptable puisque j’étais heureux 50% du temps (entre avril et septembre)
Sauf quand malheureusement il se mettait à pleuvoir en été et là j’avais la rage !
« Les étés ne devraient pas être pourrit » me disais-je !
D’ailleurs, il ne devrait même pas faire un temps aussi moche en Février… Enfin ça je le déduis par le ras-le-bol des gens vis à vis de la météo.
Toujours est-il qu’à une époque, mon état émotionnel dépendait totalement des circonstances extérieures. J’avais peu d’emprise sur ma vie mais j’avais beaucoup d’excuses pour me raconter pourquoi j’étais malheureux.
« Lorsque nous ne sommes plus en mesure de changer une situation, nous sommes mis au défi de nous changer nous-même » –Viktor Frankl–
Et puis une idée a germé :
Serait-il possible pour moi d’aimer l’hiver ?
Pas l’hiver blanc et bleu à la montagne non ! Je parle de l’hiver froid, gris et pluvieux.
Comment devrais-je évoluer pour apprécier la saison froide ?
Comme toute vraie transformation, mon corps, mon mental, mes émotions et mon esprit devaient être impliqués (voir Les 4 plans de la transformation)
Alors j’ai immergé mon corps dans l’eau froide. Au fur et à mesure de l’exposition à l’adversité du froid, j’ai tourné de plus en plus mon attention à l’intérieur (sensation, pensées, émotions…).
Et j’y ai découvert quelque chose d’incroyable…

Le positif et le négatif n’étaient pas à l’extérieur de moi mais à l’intérieur !
Cela voulait non seulement dire que l’été n’était pas mieux que l’hiver, mais qu’en plus j’étais en partie libéré des circonstances extérieurs.
« Winter is coming » –Game of thrones–
Je ne dis pas qu’il n’y a rien de difficile dans la vie. Bien au contraire, j’ai compris que quoiqu’il arrive, la vie était toujours faite de saisons. L’hiver allait arriver, mais il serait ensuite suivi de l’été, comme le beau temps succède à la pluie.
Alors dans l’adversité, mon sourire a refait surface. C’était désormais un sourire puissant, détaché des évènements et venant profondément de l’intérieur.
D’après les maîtres du développement personnel, j’étais passé du statut de victime (qui subit et n’a aucun contrôle sur sa vie) à celui de leader de ma vie.
La victime subit la vie. Elle donne malheureusement le pouvoir aux circonstances extérieurs.
Le leader lui prend la responsabilité de ce qui lui arrive. Il ne vit pas en réaction. Il répond.
Pour revenir au positif, il n’existe en fait que dans notre état d’esprit… Tout comme le négatif.
Si vous m’avez lu jusqu’ici, je vais vous confiez le secret qui me rends vraiment heureux dans l’adversité…
Je reçois chaque épreuve comme un test et opportunité de devenir plus fort !
Lorsque je suis dans une zone de difficulté sans précédent, je l’érige en nouvelle situation référence.
Par exemple, lorsque j’ai eu une maladie, je l’ai pris comme une épreuve pour évoluer. C’était un test ! En réussissant, ça deviendrait une expérience référence pour la suite. J’étais donc focalisé sur ma réussite, autrement dit ma guérison.
Par la suite, à chaque fois que je serais malade, je saurais que j’ai déjà été bien pire et je pourrais continuer d’être positif !
Alors je ne dis pas que suis prêt à me laisser casser les jambes comme le Stoïcien Epictète. Non je ne me laisserais pas faire.
Mais surtout, je ne me laisserais pas dominer par un état d’esprit négatif.
« Je suis maître de mon destin, capitaine de mon âme » -William Ernest Henley-
Et vous quel est votre pouvoir sur votre vie ?

Merci pour ce texte plein de vérité !
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Merci à vous !!!
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Je prends la vie comme elle va… mais je ne veux pas être un leader de ma vie, plutôt me laisser porter sans chercher à m’arrêter sur n importe quoi. Je ne market plus ma vie systématiquement en gardant le meilleur. J accepte de dire qu aujourd’hui je suis à l hôpital… mais que ça fait sens.
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